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Koungou au chevet de la France

Souverain dans la criminalité

L’image est forte, derrière le préfet une épaisse fumée noire s’élève des ruines de la mairie de Koungou et des locaux de la police municipale, deux bâtiments incendiés. Les symboles de la République réduits en cendre, une brûlure qui amène aujourd’hui la population mahoraise à manifester dans le village, sur les lieux du crime. A l’appel du président de l’association des maires; les citoyens sont appelés au chevet de la République vaincue par les incendiaires, une bande de petits criminels multirécidivistes qui terrorisent les habitants de la localité par des actes barbares répétitifs.

Des violences urbaines impunies

L’incendie de Koungou qui n’a pas fait de victimes, heureusement, succède aux émeutes de Koungou livrée aux pillages il y a quelques mois, au malheur d’une jeune femme enceinte victime d’un viol collectif en pleines exactions.
Ces violences urbaines sont restées impunies, une seule arrestation suivie d’une condamnation judiciaire pour vol. Une totale impunité qui a conduit les mêmes vandales et agresseurs à incendier le siège de l’hôtel de ville et celui de la police municipale.
Les émeutes, l’incendie, l’impunité. Cet enchaînement infernal, observé également dans les affrontements continuels entre Combani et Mirereni au centre, et dans les violences successives au nord, est à l’image de la République incapable d’assumer ses missions régaliennes élémentaires : la sécurité du territoire, la sécurité publique, la sécurité des biens et des personnes.
Les événements de Koungou montrent aussi que l »Etat souverain n’assume pas ses responsabilités essentielles, au premier rang desquelles l’administration de la justice et la lutte contre la criminalité.

La République déshonorée par l’immigration

La fumée qui s’élève sur l’écran derrière le préfet illustre le déshonneur de la nation française en terre française ensauvagée par des mineurs étrangers diaboliques dont les parents immigres en majorité de nationalité comorienne se sont installés illégalement sur des terrains privés ou appartement aux collectivités publiques.
La flamme de La Marianne s’est éteinte sur les flammes qui ont embrasé le drapeau bleu blanc rouge. Une manifestation d’indignation tente de ressusciter les valeurs fondatrices de la République : Liberté, égalité, fraternité; des valeurs qui n’ont plus aucun sens à Mayotte meurtrie par des lois d’exceptions inspirées par des gouvernants insensibles à la souffrance du peuple et votés par un Parlement inconscient de ses actes législatifs.

Abroger les textes criminogènes

Pour rétablir la liberté de circuler des migrants, il faut abolir la carte de séjour territorialisée qui est de nature criminelle car elle favorise la croissance des bidonvilles où resident et sévissent les incendiaires.
Pour rétablir la fraternité, la France doit étendre à Mayotte les dispositifs européens Stabex, outils de dissuasion de l’immigration massive.
L’horreur qui frappe Koungou prouve que les Mahorais ont fait le deuil d’un principe constitutionnel fondamental : l’égalité de traitement des citoyens sans distinction de race et d’origine…
Pour reconquérir les territoires criminalisés où les forces de l’ordre sont constamment ridiculisées, autre symbole déshonoré, la représentation nationale a trois moyens d’y parvenir :
– abroger les textes dérogatoires au droit commun qui doivent l’être ;
– interdire les activités illégales qui financent l’économie informelle et les réseaux criminels;
– décréter un moratoire sur la délivrance des visas pendant un an.

Rétablir la dignité de la Nation

La future loi Mayotte a pour fonction de permettre à l’Etat de rétablir son autorité et d’être digne de sa souveraineté. La République ne peut être à la hauteur de sa dignité si elle nie les réalités mahoraises. La tragédie de l’immigration clandestine impose que la Loi Mayotte restaure la souveraineté nationale défaite par des terroristes en herbe nourris par l’assistance sociale à l’enfance, instruits par la protection judiciaire de l’enfance, dont les crimes sont amnistiés par l’impunité qui caracterise l’institution judiciaire a Mayotte.

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