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Projet gazier du Mozambique

Les Shebbabs aux portes de Mayotte

Image d'illustration
Le département de Mayotte est officiellement associé au projet gazier du Mozambique. Les retombées économiques pourraient se chiffrer à plusieurs millions d’euros annuellement selon les élus. Dans ce contexte, l’attaque de la ville de Palma au Mozambique par les Shebbabs inquiète, ainsi que le rapprochement de ces barbares de nos côtes.
Les milieux économiques, tres critiques à l’égard de la parole officielle du moment, relayée sans nuance par la presse locale, expriment d’ailleurs leurs craintes. Certains operareurs sceptiques en profitent pour analyser ce que peut rapporter réellement les marchandises et conteneurs qui passent en transbordement à Mayotte et à qui cela rapporte ?
En effet, soulignent-ils, les entreprises gazières basées au Mozambique utilisent le port de Longoni comme base arrière de transbordement pour leur matériels, matériaux et autres marchandises, cela ne profitera directement concrètement qu’au gestionnaire du port, aux manutentionnaires et en partie au conseil départemental qui en principe, sur le papier, doit percevoir une redevance de son délégataire concessionnaire portuaire. Or actuellement, de récents ​écrits du département en la matière nous confirment que vu que les obligations de fourniture de comptes sincères du délégataire de service public ne sont pas respectées, le département est dans l’incapacité de calculer les redevances qui lui sont dues !
Conclusion, le projet gazier du Mozambique ne créera pas plus d’embellie économique pour Mayotte que la recherche de Dahus sur le mont Bénara ,seuls les manutentionnaires et le concessionnaire portuaire en tireront des profits et indirectement leurs quelques sous-traitants éventuels, le seul avantage sera pour les exploitants gaziers ,auxquels des tarifs extraordinairement ​bas seront proposés pour les attirer qui seront sûrement compensés par des augmentations appliquées aux importations locales et importateurs locaux mais aussi de bénéficier d’un lieu de stockage éloigné des djihadistes . Pour combien de temps, l’avenir nous le dira !
Les mêmes opérateurs sceptiques soutiennent que la seule vraie inquiétude pour Mayotte qui a des frontières aussi étanches qu’une passoire, c’est que les djihadistes sont désormais à un jet de kwassa de ses côtes et que la présence d’exploitations gazières et pétrolifères dans la zone ne va faire que les attirer dans la région pour commettre leurs exactions et procéder au racket organisé des entreprises exploitantes !

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