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Triple assassinats de La vigie

L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances dans lesquelles trois assassinats successifs ont été commis à Labattoir, dans le bidonville de La vigie. L’institution judiciaire sollicite la participation de la population pour orienter les investigations et appréhender les meurtriers.
A cet égard, certains témoignages corroborés par diverses sources livrent des détails ahurissants.
Représailles vengeresses, expédition punitive venue d’Anjouan
La découverte d’un cadavre mutilé serait à l’origine des assassinats. Le mort serait un jeune d’origine anjouanaise. Il ferait partie d’une bande de délinquants qui sème la terreur en Petite terre. Son décès aurait entraîné des représailles. Les assassinats seraient donc le résultat d’une vengeance. Les assassins présumés seraient venus d’Anjouan en kwassa. Ils auraient été informés des identités de leurs cibles. Ils avaient leurs photos. Ils étaient munis de Gsm et recherchaient leurs proies par ce moyen, affirment des habitants traumatisés par des actes d’une sauvagerie barbare.
Leur première victime serait un habitant de Labattoir tué par erreur, ils se seraient trompés de personne, un dommage collatéral des règlements de comptes entre bandes rivales d’après le parquet (JT). Les criminels auraient filmé leurs exploits et diffusé les images macabres sur les réseaux sociaux, ce qui devrait faciliter les recherches par voie électronique.
La France, une grande nation humiliée par de petits criminels
S’ils s’avèrent exacts, ces details recueillis par des lanceurs d’alerte seraient accablants pour l’image de la république. Ils posent déjà des questions sérieuses.
Où est la souveraineté française quand des étrangers peuvent s’infiltrer à Mayotte pour y commettre des meurtres à volonté, avec les armes de leur choix ?
Dans sa déclaration à la population mahoraise, le ministre de l’outre-mer Sebastien Lecornu a bien indiqué que les assassinats mettent en cause la communauté comorienne.
Comment, sur un territoire français, une communauté étrangère peut-elle se livrer si facilement à des affrontements meurtriers quand bon lui semble ?
Le gouvernement a-t-il la volonté réelle d’assurer la sécurité des personnes et de garantir les libertés publiques, individuelles et collectives, dans le département de Mayotte ?
De la république indigne à la république honteuse
Alors que des jeunes délinquants, mineurs étrangers isolés sans foi ni loi ni patrie, défient les forces de l’ordre depuis plusieurs années, enchaînant incivilités, crimes et délits en toute impunité, l’égorgement d’une personne à la machette, dans la journée, en pleine rue, est une preuve d’emasculation d’une république qui a perdu toute virilité et toute autorité. L’incursion de criminels chevronnés venus d’Anjouan est une humiliation supplémentaire pour la France.
La récurrence des émeutes urbaines et des morts violentes nous amène à une conclusion implacable : A Mayotte, la république est indigne de ses valeurs constitutionnelles, indigne de ses principes de souveraineté, indigne de ses missions régaliennes car elle ne s’indigne de rien, même pas du sang de ces citoyens versés sur la place publique, à répétition.
Face à cette tragédie, le chef de l’état est-il conscient que la république est nue, honteuse car elle n’a pas honte de son irresponsabilité ? La réaction de l’Élysée sera-t-elle à la hauteur des enjeux de souveraineté nationale et de sécurité publique ?
C’est le moins qu’on puisse demander.

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