Le renouvellement urbain poursuit sa montée en puissance en Petite-Terre. Ce mercredi 20 mai 2026, le président de la Communauté de Communes de Petite-Terre (CCPT), Charaffoudine RAMADANI TOTO, s’est rendu sur le chantier du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU) de La Vigie, accompagné des maires de Dzaoudzi-Labattoir et de Pamandzi ainsi que du directeur de la rénovation urbaine.
Au terme de cette visite de terrain, un engagement fort a été réaffirmé : la zone Matoury sera livrée à la rentrée scolaire de septembre 2026.
Une échéance présentée comme ferme par les responsables du projet, qui souhaitent accélérer la transformation de ce quartier stratégique de Petite-Terre.
Le quartier de La Vigie représente l’un des plus grands défis urbains de Petite-Terre. Réparti sur 158 hectares entre les communes de Pamandzi et de Dzaoudzi-Labattoir, il regroupe plus de 11 000 habitants, dont une grande partie vit dans des conditions jugées précaires.
Le projet NPNRU vise justement à répondre aux difficultés historiques du quartier :
- isolement physique,
- difficultés sociales,
- problématiques sécuritaires,
- insuffisances sanitaires,
- manque d’infrastructures modernes.
Le programme actuel représente un investissement de plus de 24 millions d’euros, financé principalement par l’État via l’ANRU, mais également par le Conseil départemental et la CCPT.
Sur le terrain, les changements commencent désormais à apparaître concrètement.
La visite a débuté au niveau de la rue Matoury, où un rond-point est actuellement en cours de finalisation. Un choix d’aménagement symbolique a particulièrement retenu l’attention : la conservation de l’arbre central, autour duquel un banc sera installé afin de créer un espace ombragé pour les habitants.
Plus haut dans le quartier, un nouvel espace de jeux est en cours d’aménagement, avec des zones de repos offrant une vue directe sur le lagon.
Les travaux portent également sur :
- l’aménagement des voiries,
- la gestion des eaux pluviales,
- le renforcement du réseau d’eau potable,
- l’enfouissement des réseaux électriques,
- la création future d’un réseau d’eaux usées,
- ainsi que des espaces paysagers et de loisirs.
Sur la boucle Achiraffi-Subra, les ravines ont été réaménagées afin de mieux canaliser les eaux pluviales, tandis que plusieurs espaces dédiés à la gestion des déchets et aux zones de repos ont été intégrés au projet.
Au-delà des routes et des réseaux, le projet de La Vigie porte également une ambition sociale forte.
Plusieurs équipements structurants sont annoncés :
- un futur groupe scolaire,
- une maison de santé,
- une crèche,
- et une maison d’assistant.e.s maternel.le.s.
Des infrastructures jugées essentielles dans un quartier confronté depuis des années à un manque important de services publics de proximité.
La nouvelle voie d’intensité, pensée notamment pour faciliter l’accès des secours et des services de collecte des déchets, permet désormais de rejoindre plus facilement la route de Moya.
Depuis son élection à la présidence de la CCPT, Charaffoudine RAMADANI TOTO affiche une ligne claire : assurer la continuité des projets tout en accélérant leur mise en œuvre.
Cette visite de chantier s’inscrit dans cette volonté de maintenir une présence constante sur le terrain afin de suivre l’avancée des travaux et anticiper les difficultés avant qu’elles ne bloquent le projet.
Aux côtés du président de la CCPT étaient notamment présents :
- Freddy NOVOU, maire de Dzaoudzi-Labattoir,
- Issoufi MAANDHUI, maire de Pamandzi,
- ainsi que Frédérick BEAUMONT, directeur de la Rénovation Urbaine.
Pour de nombreux habitants, les transformations engagées à La Vigie représentent bien plus qu’un simple chantier.
Le projet porte l’espoir d’un quartier plus accessible, mieux équipé et plus agréable à vivre, dans un territoire où les besoins en infrastructures restent considérables.
Avec la livraison annoncée de la zone Matoury dès septembre 2026, la CCPT veut désormais montrer que le renouvellement urbain de Petite-Terre est entré dans une phase concrète et visible.
Infos et images reçues par le service communication de la CCPT




























































