Un conflit qui pourrait dépasser les murs de la mairie
Les désaccords qui traversent actuellement la municipalité de Bandraboua pourraient avoir des conséquences pour les habitants.
Dans sa lettre officielle du 8 octobre, le collectif Bandraboua YA MESSO annonce qu’il pourrait engager des actions de protestation directes si sa demande concernant la DGS par intérim n’est pas satisfaite.
Le collectif évoque notamment le blocage des accès à la mairie.
À ce jour, aucune fermeture effective n’est établie. Il s’agit d’une action annoncée sous condition.
Des démarches administratives potentiellement perturbées
Si un blocage venait à se produire, les habitants pourraient rencontrer des difficultés pour accéder à certains services municipaux.
Les démarches d’état civil, les demandes administratives ou les rendez-vous avec les services communaux pourraient notamment être concernés, selon l’ampleur d’une éventuelle mobilisation.
Il est encore trop tôt pour déterminer les conséquences réelles d’un mouvement qui n’a pas commencé.
Deux échéances importantes
Le collectif a fixé deux dates dans son courrier :
- 25 novembre 2026 : envoi annoncé d’un courrier au préfet de Mayotte.
- 30 novembre 2026 : date limite exigée pour la fin des fonctions de la DGS par intérim.
Ces échéances pourraient devenir déterminantes dans l’évolution de la situation.
Le maire face à plusieurs demandes
Abdou-Lihariti Antoissi se retrouve confronté à des critiques provenant de certains élus de sa majorité et d’un collectif ayant soutenu son élection.
Les revendications concernent notamment les contrats des agents municipaux, les recrutements, le fonctionnement des délégations et la direction générale des services.
Pour les habitants, l’enjeu dépasse les désaccords politiques : il concerne le fonctionnement quotidien de leur commune.
Les prochaines semaines permettront de savoir si les discussions engagées au sein de la municipalité suffiront à éviter une perturbation des services publics locaux.
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